Le blog de l'imam Abdallah (France)

Simplifier l'islam pour les francophones

Ils l’ont tué qu’Allah les tue

 

 1

 

 

Télécharger le fichier MP3 

 

 

 

Ils l’ont tué qu’Allah les tue

قَتَلُوهُ قَتَلَهُمُ اللَّهُ

Certains veulent rendre compliqué ce que l’islam a facilité. Le prophète r a dit au sujet de certains compagnons qui ont demandé à l’un d’entre eux de se laver pour faire la prière, malgré sa profonde blessure ce qui conduit à sa mort «   Ils l’ont tué qu’Allah les tue, Ne pouvaient-ils pas demander quand ils ne savent pas,  la question est le remède de l’ignorance: il lui suffisait de faire le Tayamoum …» (Abou Daoud)

Pour chaque science et chaque métier il y a des spécialistes. L’ingénieur ne peut pas faire le travail d’un médecin qui lui ne peut pas intervenir dans le domaine juridique. Le maçon ne peut pas faire le travail d’un boucher. Chacun connaît ses limites et les respecte. La même règle doit être appliquée en matière de sciences islamiques et en matière de religion. La science islamique n’est pas un domaine ouvert pour quiconque, même si en islam nous n’avons pas de clergé et que la relation entre l’homme est Allah est directe.

L’Islam n’a pas de clergé, mais elle a des savants, des spécialistes en matière de dogmes et de jurisprudence. Allah parle de cette catégorie de personne     «122. Les croyants n'ont pas à quitter tous leurs foyers. Pourquoi de chaque clan quelques hommes ne viendraient-ils pas s'instruire dans la religion, pour pouvoir à leur retour, avertir leur peuple afin qu'ils soient sur leur garde Sourate 9 : AT-TAWBAH (LE DÉSAVEU ou LE REPENTIR); Le coran nous apprend à revenir aux spécialistes et aux savants expérimentés en cas d’ignorance «7. Nous n'avons envoyé avant toi que des hommes à qui Nous faisions des révélations. Demandez donc aux érudits du Livre (les gens de la science), si vous ne savez pas.» Sourate 21 : AL-ANBIYA (LES PROPHÈTES).

C’est un énorme péché de parler sans savoir et de rendre licite ce que Allah a interdit ou de rendre illicite ce que Allah a autorisé.

 ·            « Dis: «Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le péché, l'agression sans droit et d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas». Araf 33

 ·            « Et ne poursuis pas ce dont tu n'as aucune connaissance. L'ouïe, la vue et le cœur: sur tout cela, en vérité, on sera interrogé. » Isra 35

·          « Et ne dites pas, conformément aux mensonges proférés par vos langues: «Ceci est licite, et cela est illicite», pour forger le mensonge contre Allah. Certes, ceux qui forgent le mensonge contre Allah ne réussiront pas. » Nahl 115

·          « Celui qui dit sur moi une chose que je n'ai pas dite, qu'il prépare sa place en Enfer. » [ Rapporté par Ibn Maja n°25, Ahmad, et d'autres ]

·          L’imam Ahmad : " Le plus empressé de vous à donner des avis juridiques est le plus empressé à rentrer dans le Feu. "

D’une manière générale les actions des hommes sont divisées en 5 catégories

Licite (halâl) : Le faire ne mérite pas forcément une récompense et le délaisser mérite pas un châtiment

Obligatoire (wâjib) : Le faire mérite une récompense et le délaisser mérite un châtiment

Le recommandée de faire (mandûb) : Le faire mérite une récompense et le délaisser ne mérite pas le châtiment.

Le blâmables ou le répréhensible (makrûh) : Le faire ne mérite pas un châtiment et le délaisser mérite une récompense.

L’interdite (harâm) : Le faire mérite un châtiment et le délaisser pour Dieu mérite une récompense.

Beaucoup de personnes novices ou ignorantes mélangent ces niveaux et veulent rendre ce qui est juste blâmable interdit ou ce qui est juste recommandé obligatoire.

Ce qui fait peur et risque de faire un grand préjudice à l’islam et aux musulmans ce sont ces personnes qui osent s’aventurer dans des domaines qui ne sont pas les leurs et donnent facilement des avis religieux sans avoir les moyens intellectuels et sans aucun savoir en la matière. Ils peuvent contredire le Coran et les paroles authentiques du prophèter, ils peuvent dire des choses qui contredisent les avis des savants.

Certains osent même s’attaquer aux grands savants de l’islam et critiquer leurs avis juridiques. L’Ijtihad (l’effort intellectuel) est demandé en islam, mais il ne peut être entrepris que par ceux qui ont en le savoir et la reconnaissance.

Certain de nos prédécesseurs pieux reprochaient même à certains savants la précipitation de donner des avis juridiques (Fatwas). Ils disaient à propos d’eux «L’un parmi eux  donne son avis concernant des questions que même Omar aurait rassemblé les gens de Badr pour en débattre». Les grands califes de l’islam, malgré leur science, préféraient toujours prendre des fatwas collectives.

Certains savants préféraient ne pas donner des Fatwas et n’hésitaient pas de dire Je ne sais pas en cas de doute. Otba ben mouslim dit « J’ai vécu avec Ibn Omar trente quatre mois, il répondait souvent par je ne sais pas»

A l’époque des Tabbiin (Les successeurs des compagnons), nous avons l’exemple de Saiid ben mousiib qui ne répondait pas à une question sans dire «Ô Allah protège moi et protèges les autres de moi»

Les fondateurs des grandes écoles juridiques avaient aussi la même attitude. Malik disait «Celui à qui une question est posée doit, avant d’y rependre, exposer sa situation au paradis, à l’enfer et penser à son salut le jour du jugement dernier». On lui a posé une fois vingt deux questions, il n’a répondu qu’à deux en multipliant La hawla wa la kouata illa billah».

Je ne dis pas cela pour décourager ceux qui veulent apprendre, bien au contraire. La recherche de la science religieuse est un devoir, mais il faut qu’ils sachent que malgré leurs efforts, ils auront toujours besoin des grands savants spécialistes en certains domaines de la science religieuse.

L’islam est la religion de facilité : Certain croient que choisir la difficulté les rapproche plus de Dieu, ils croient que l’objectif de la religion est d’interdire et de contraindre. Ceux qui ont le savoir savent qu’il n’y a pas de gène en islam et que l’islam est la religion de la facilité. Après avoir codifié les règles du Hajj Allah nous dit : « 8. Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés “Musulmans” » Sourate 22 : AL-HAJJ (LE PÈLERINAGE)  . Après la codification des règles de la purification Allah nous dit:   « Allah ne veut pas vous imposer quelque gêne, mais Il veut vous purifier et parfaire sur vous Son bienfait. Peut-être serez-vous reconnaissants. » Sourate 5 : AL-MA-IDAH (LA TABLE SERVIE)

Après avoir parlé des règles du jeûne Allah nous dit : « Et quiconque est malade ou en voyage, alors qu'il jeûne un nombre égal d'autres jours. - Allah veut pour vous la facilité, Il ne veut pas la difficulté pour vous, afin que vous en complétiez le nombre et que vous proclamiez la grandeur d'Allah pour vous avoir guidés, et afin que vous soyez reconnaissants ! » Sourate 2 : Al-BAQARAH (LA VACHE) Il nous dit d’une manière générale : « 28. Allah veut vous alléger (les obligations,) car l'homme a été créé faible. » Sourate 4 : AN-NISA' (LES FEMMES)  .

Le prophète r dit « Simplifiez et ne compliquez pas. Annoncez la bonne nouvelle et ne repoussez pas les gens de la religion ». Il dit dans un autre Hadith « Allah vous a envoyé comme facilitateurs, il ne vous a pas envoyé comme des contraignants ».

Faciliter ne signifie pas rendre l’interdit autorisé ou brader sa religion.

La tendance actuelle dans le monde musulman est de faire des Fatwas collectives C’est une très bonne chose. Présentation du conseil européen de la recherche et de la fatwa  .

Attention à ce que vous pouvez trouver sur internet. Ne consulter que les sites officiels des commités de Fatwas des grands savants de l’islam.

Le frère qui m‘a dit qu’il a trouvé sur internet comment divorcer et qu’il fallait divorcer 3 fois.

Exemple de sites : comité de Jadah ou de Makkah, de l’Azhar, du conseil européne de la fatwa.

Les règles et déciplines pour poser des questions : Abou Horaira (t) rapporte : « le Messager d’Allah (r) nous fit un sermon et dit :     « O gens ! Allah vous a prescrit le Pèlerinage. Faites-le. »  .   Un homme lui demande : « Est-ce tous les ans, ô Messager d’Allah ? »  Il (le Prophète) se tut jusqu’à ce que l’homme répéta trois fois la question. Le Messager d’Allah (r) lui dit alors : « Si je dis « oui », cela deviendrait pour vous une obligation et vous n’en seriez pas capables. » Puis il ajouta : « Tant que je me tais sur une question, ne m’interrogez pas là-dessus. Ceux qui étaient avant vous ne doivent leur perte qu’à leurs nombreuses questions et à leur non-conformité avec leurs Prophètes. Quand je vous ordonne quelque chose, faites-en ce que vous pouvez et quand je vous interdis une chose, abstenez vous-en totalement.» (Rapporté par Mouslim)

Certains posent des questions non pas pour connaître la réponse et l’appliquer mais pour tester l’imam, pour polémiquer ou encore pire pour que les gens disent de lui qu’il connaît beaucoup de choses.

Le musulman ne posent pas des questions sans que son objectif soit de connaitre et d’appliquer. Il n’intéroge pas n’importe qui mais seulement les personnes de science en qui il a confiance. Il doit poser des questions concernant des situation réeles et non pas des supositions.

 

 

لقد كثر اليوم من يعسرّ ما يسر الله و يُعقِّد ما (بسّطه) الشرع و يضيق على الناس فيما وسع الاسلام فيه. وهو ما أنكره النبي  r على بعض الصحابة y، حين تسرعوا فأفتوا بما لم يعلموا قال النبي rفي صاحب الشجة، الذي أفتاه بعض الناس بوجوب الغسل رغم جراحته، فاغتسل فمات. عَنْ جَابِرٍ، قَالَ: " خَرَجْنَا فِي سَفَرٍ، فَأَصَابَ رَجُلا مَنْا حَجَرٌ فَشَجَّهُ فِي رَأْسِهِ، ثُمَّ احْتَلَمَ، فَسَأَلَ أَصْحَابَهُ: هَلْ تَجِدُونَ لِي رُخْصَةً فِي التَّيَمُّمِ؟ فَقَالُوا: مَا نَجْدُ لَكَ رُخْصَةً وَأَنْتَ تَقْدِرُ عَلَى الْمَاءِ، فَاغْتَسَلَ فَمَاتَ، فَلَمَّا قَدِمْنَا عَلَى رَسُولِ اللَّهِ r أُخْبِرَ بِذَلِكَ، فَقَالَ: قَتَلُوهُ قَتَلَهُمُ اللَّهُ، أَلا سَأَلُوا إِذْ لَمْ يَعْلَمُوا، إِنَّمَا شِفَاءُ الْعِيِّ السُّؤَالُ، إِنَّمَا كَانَ يَكْفِيهِ أَنْ يَتَيَمَّمَ، وَيَعْصِبَ عَلَى جُرْحِهِ خِرْقَةً، ثُمَّ يَمْسَحَ عَلَيْهَا، وَيَغْسِلَ سَائِرَ جَسَدِهِ " سنن ابي داود و الدارمي و بن ماجة

قوله «قتلهم الله» إنما قال ذلك حتى لا يتجرأ الناس على الفتوى فيكونوا سبباً لهلاك  العباد

لكل علم أهله، ولكل فن رجاله، فكما لا يجوز للمهندس أن يفتي في أمور الطب، ولا للطبيب أن يفتي في شؤون القانون، بل كما لا يجوز أن لطبيب متخصص في فرع أن يقتحم حمى فرع آخر، كذلك لا يجوز أن يكون علم الشريعة كلأ مباحاً لكل من هب ودرج من الناس، بدعوى أن الإسلام ليس حكرا على فئة من الناس,

الإسلام لا يعرف طبقة رجال الدين، ولكنه يعرف علماء الدين المتخصصين، الذين أشارت إليهم الآية الكريمة }فلولا نفر من كلّ فرقة منهم طائفة ليتفقّهوا في الدّين، ولينذروا قومهم إذا رجعوا إليهم لعلّهم يحذرون{ (التوبة:122).

وقد علمنا القرآن والسنة أن نرجع فيما لا نعلم إلى العالمين من أهل الذكر والخبرة بقوله تعالى:  }فاسألوا أهل الذِّكر إنْ كنتم لا تعلمون  { (الأنبياء:7) وقال تعالى:  }ولو ردّوه إلى الرسول وإلى أولي الأمر منهم لعلمه الذين يستنبطونه منهم {(النساء:83) وقال سبحانه: }فاسأل به خبيراً{(الفرقان: 59)

التحذير من القول على الله بغير علم

قُلْ إِنَّمَا حَرَّمَ رَبِّيَ الْفَوَاحِشَ مَا ظَهَرَ مِنْهَا وَمَا بَطَنَ وَالْإِثْمَ وَالْبَغْيَ بِغَيْرِ الْحَقِّ وَأَن تُشْرِكُوا بِاللَّهِ مَا لَمْ يُنَزِّلْ بِهِ سُلْطَانًا وَأَن تَقُولُوا عَلَى اللَّهِ مَا لَا تَعْلَمُونَ [٧:٣٣]

وَلَا تَقْفُ مَا لَيْسَ لَكَ بِهِ عِلْمٌ ۚ إِنَّ السَّمْعَ وَالْبَصَرَ وَالْفُؤَادَ كُلُّ أُولَٰئِكَ كَانَ عَنْهُ مَسْئُولًا [١٧:٣٦]

وَلَا تَقُولُوا لِمَا تَصِفُ أَلْسِنَتُكُمُ الْكَذِبَ هَٰذَا حَلَالٌ وَهَٰذَا حَرَامٌ لِّتَفْتَرُوا عَلَى اللَّهِ الْكَذِبَ ۚ إِنَّ الَّذِينَ يَفْتَرُونَ عَلَى اللَّهِ الْكَذِبَ لَا يُفْلِحُونَ [١٦:١١٦]

عن مسلم بن يسار قال سمعت أباهريرة رضي الله عنه يقول قال رسول الله صلى الله عليه وسلم:"مَنْ قَالَ عَلَيَّ مَا لَمْ أَقُلْ فَلْيَتَبَوأْ بَيْتاً فِي جَهَنَم ومَنْ أَفْتَى بِغَيَّرِ عِلْم كَان إِثْمُه عَلَى مَن أَفْتَاهُ ومَن أَشَارَ عَلَى أَخِيهِ بِأَمْرِ يَعْلَمُ أَنَّ الرُّشْدَ فِي غَيْرِهِ فَقَدْ خَانَهُ" سنن البيهقي الكبرى.

احكام الإسلام تنقسم إلى : الواجب و المستحب و الجائز و المكروه و الحرام

إن آفة كثير الناس، وخصوصًا بعض الشباب: التسرع في الفتوى في الأمور الكبيرة والخطيرة، قبل التأني والمراجعة، والمشاورة مع أهل العلم، ممن أرسخ منهم علمًا، وهذا قد يجعله يحرم الحلال أو يحلل الحرام، أو يسقط الواجبات، أو يرقى ببعض المستحبات إلى الواجبات، أو ببعض المكرهات إلى المحرمات.

وإن مما يخيف أن نجد من يجترئ على الفتوى في أخطر القضايا، وإصدار الأحكام في أهم الأمور، دون أن تكون عنده مؤهلات الفتوى، وقد يخالف جمهور العلماء قديما وحديثا، وربما تطاول فخطأ الآخرين وجهّلهم، بزعم أنه ليس مقلدا، وأن من حقه أن يجتهد، وأن باب الاجتهاد مفتوح للجميع، وهذا صحيح، ولكن للاجتهاد شروطا قد لا يملك أيّ واحد منها.

لقد عاب أسلافنا من أهل العلم في أزمانهم، على يتسارعون إلى الفتوى دون تثبت وروية كافية، وكان مما قالوه: »إن أحدهم يفتي في المسألة لو عرضت على عمر لجمع لها أهل بدر! «.

وكان الخلفاء الراشدون، مع ما آتاهم الله من سعة العلم، يجمعون علماء الصحابة وفضلاءهم عندما تعرض لهم مشكلات المسائل، يستشيرونهم، ويستنيرون برأيهم. وكان بعضهم يتوقف عن الفتوى، فلا يجيب ويحيل إلى غيره، أو يقول: لا أدري. قال عتبة بن مسلم: صحبت ابن عمر أربعة وثلاثين شهرا، فكان كثيرا ما يسأل، فيقول: لا أدري!

وإذا انتقلنا إلى التابعين نجد سيدهم وأفقههم سعيد بن المسيب، كان لا يكاد يفتي، ولا يقول إلا إذا قال: اللهم سلمني، وسلم مني.

بعد التابعين نجد أن أئمة المذاهب المتبوعة لا يستنكفون من قول "لا أدري " فيما لا يحسنونه. وكان أشدهم في ذلك مالك رحمه الله، فكان يقول: »من سئل عن مسألة، فينبغي له قبل أن يجيب فيها أن يعرض نفسه على الجنة والنار، وكيف يكون خلاصه في الآخرة، ثم يجيب فيها«. و سمعه ابن مهدي يقول: »ربما وردت علي المسألة، فأسهر فيها عامة ليلي«.

قال ابن أبي حسان: »سئل مالك عن اثنتين وعشرين مسألة، فما أجاب إلا في اثنتين بعد أن أكثر من لا حول ولا قوة إلا بالله «.

طلب العلم فريضة، وهو مطلوب و لا نريد بما قلناه منع الناس عن العلم و التعلم ولكن نقول: إنهم مهما قرؤوا، فسيظلون في حاجة إلى أهل الاختصاص، فإن للعلم الشرعي أدوات لم يتوفروا على تحصيلها، وأصولا لم يتمرسوا بمعرفتها واستيعابها، وفروعاً ومكملات لا تسعفهم أوقاتهم ولا أعمالهم أن يتفرغوا لها، ولكل وجهة هو موليها، وكل ميسر لما خلق له.

إن الله U نفى الحرج عن دينه نفيا باتا حين قال في ختام سورة الحج بعد ما ذكر فيها من أحكام وأوامر: }وما جعل عليكم في الدين من حرج{. وفي ختام آية الطهارة من سورة المائدة، وما ذكر فيها من تشريع التيمم، يقول تعالى: }ما يريد الله ليجعل عليكم من حرج، ولكن يريد ليطهركم، وليتم نعمته عليكم لعلكم تشكرون{. وفي ختام آية الصيام من سورة البقرة، وما ذكر فيها من الترخيص للمريض والمسافر بالإفطار، يقول سبحانه: }يريد الله بكم اليسر ولا يريد بكم العسر{. وفي ختام آيات المحرمات في الزواج، وما رخص الله فيه من نكاح الإماء المؤمنات لمن عجز عن زواج الحرائر، يقول جل شأنه }يريد الله أن يخفف عنكم، وخلق الإنسان ضعيفاً{.

والنبي r يقول: (يسروا ولا تعسروا، وبشروا ولا تنفروا). ويقول: (إنما بعثتم ميسرين، ولم تبعثوا معسرين)

التشديد قد يؤدي إلى التنفير من الدين.

التيسير لا يعني أن نحلل ما حرم الله.

يكره السؤال عما لا ينفع السائل ويترك ما ينفعه ويحتاجه. المسلم يسأل عما ينفعه و لا يتكلف ما لا يعنيه. المسلم لا يجادل في ما اختلف فيه. المسلم يسأل أهل العلم ممن يثق فيهم و لا يسأل أي شخص فيفتنه فقد يستحي الشخص أن يقول لا أعلم. المسلم يعمل بما قيل له ولا يتهم نوايا الناس.

الفتاوى الجماعية.

المجلس الأوربي للبحوث والإفتاء.

Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article